Montréal, le 19 août 2026.
L’IDU rend publiques les conclusions de son enquête, réalisée en collaboration avec les cabinets-conseils Paradigme Stratégies et à Fragata-Gosselin, révélant comment l’accumulation, au cours des dix dernières années, des taxes, redevances, normes et délais administratifs a considérablement transformé l’économie de la construction résidentielle au Québec.
Parmi les principaux constats :
- Les coûts indirects ont bondi de 95 % entre 2019 et 2024;
- L’ensemble de ces surcoûts peuvent ajouter de 30 000 $ à 60 000 $ au prix d’un logement neuf, ce qui représente de 160 $ à 400$ de loyers supplémentaires par mois pour un locataire;
- Chaque hausse de 1% du coût du projet peut se traduire par une augmentation de 20 $ à 25 $ du loyer mensuel par logement.
À partir de données, d’entrevues et de projets réels, l’étude montre que ces charges réduisent le nombre de projets viables, retardent la livraison de logements et se répercutent ultimement sur les loyers et les prix payés par les ménages. Plus qu’un constat, ce document propose des pistes concrètes pour accélérer les autorisations, mieux mesurer l’effet cumulatif des exigences, et concilier qualité, intérêt public, abordabilité et capacité de construire.
Une lecture incontournable pour comprendre l’un des facteurs les plus déterminants de la crise de l’habitation au Québec.
La question qui s’impose : et si les impacts des exigences fiscales, réglementaires et administratives sur les coûts de développement contribuaient à accentuer la crise de l'abordabilité ?
Pour information et entrevues:
Emmanuella Tchanga
Gestionnaire de projets marketing & communications
Téléphone: 514 866-3625, poste 4
Courriel: etchanga@idu.quebec









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