Nouvelles

L'IDU, la Chambre de commerce et d'industrie de Québec et leurs partenaires joignent leurs voix en appui au Réseau structurant de transport en commun

Actualités - Image d'intro

L'IDU, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) et leurs partenaires appuient publiquement le projet de Réseau structurant de transport en commun (RSTC) de la Ville de Québec depuis plus d’un an. Un sondage réalisé par Léger en avril 2018 campait que 73 % des membres de la CCIQ estimaient que le futur réseau structurant de transport en commun contribuerait à favoriser le développement de la région. Sans compter que l’enjeu de la fluidité des déplacements comptait alors pour 80 % auprès du personnel des entreprises. Ce n’est pas rien.

Le Québec doit se donner une vision à long terme en matière de transport en commun et déplacement durable, et que la Ville de Québec en soit une pierre angulaire. Nous souhaitons que ce projet se réalise le plus rapidement possible, dans le respect bien évident des balises environnementales, sociales et économiques.

Dans la grande région de Québec, l’enjeu de la mobilité durable devient de plus en plus criant et il faut agir rapidement et de façon exemplaire pour les générations futures. Tant à Québec qu’à Lévis, la congestion routière cause bien des maux de tête aux automobilistes à l’heure de pointe et occasionne des pertes de productivité pour les entreprises. Sans oublier l’impact sur la vie privée des travailleurs altérée par de trop longues périodes passées dans le trafic.

Incontournable

Tout le monde s’entend sur la nécessité d’améliorer la fluidité des déplacements sur les deux rives, mais pas nécessairement sur la façon d’y arriver. Nous martelons que le RSTC fait partie de la solution et doit être une priorité.

Tout le monde s’entend aussi sur l’urgence de lutter contre les changements climatiques et l’importance de développer de façon durable notre société. Nous soulignons que le RSTC fait partie des moyens concrets pour y parvenir et doit être pris au sérieux.

Aujourd’hui, la communauté d’affaires de Québec, la CCIQ et ses partenaires demandent aux paliers de gouvernement de clarifier et de s’entendre rapidement sur le financement du RSTC. Le fédéral et le provincial se lancent la balle depuis trop longtemps dans ce projet de grande importance.

L’argent

Bien sûr, nous saluons le 1,8 G$ inscrit dans le budget 2019-2020 du gouvernement du Québec, mais le manque à gagner de 1,2 G$ est toujours bien présent. Le fédéral maintient que l’argent est sur la table, tandis que le provincial précise que le fédéral doit décaisser. C’est la raison pour laquelle, nous, membres de la communauté d’affaires et nos partenaires, pressons les gouvernements de s’asseoir ensemble dans l’objectif d’annoncer rapidement la finalité du financement du projet de RSTC.

Selon nous, il est essentiel que la ville de Québec, comme Montréal, les deux grands pôles urbains québécois, se dote de réseaux de transports efficients, modernes et durables. L’époque où Montréal et Québec s’opposaient pour l’obtention de grands projets est révolue. Notre capitale et la métropole doivent se développer dans une vision commune et partagée.

Polyvalence

L’avenir du transport réside dans l’intermodalité, c’est-à-dire l’interconnexion facile et rapide entre les différents moyens de transport. Le transport collectif ne peut, à lui seul, résoudre tous les maux liés à la congestion routière et répondre à tous les enjeux environnementaux. C’est en proposant une offre efficace et adaptée sur les plans local, régional, interurbain, national et international que nous réussirons à proposer des solutions durables.

SIGNATAIRES :

Julie Bédard, présidente et chef de la direction, Chambre de commerce et d’industrie de Québec

Jacques Topping, président du Conseil d’administration, Chambre de commerce et d’industrie de Québec

Nicole Bilodeau, directrice générale, Collège Mérici

André Boisclair, président-directeur général, Institut de développement urbain du Québec

Dominique Brown, président, Chocolats Favoris inc.

Jean-François Chalifoux, président-directeur général de SSQ Assurance

Alain Chandonnet, président-directeur général, Institut national d’optique

Claude Choquette, président HDG et Groupe Le Massif

Marie Cossette, avocate associée, Norton Rose Fulbright

Johanne Devin, présidente-directrice générale, NovAxis Solutions inc.

Sophie D’Amours, rectrice de l’Université Laval

Sarah Doyon, directrice, Trajectoire Québec

Pierre Dolbec, président, Corporation des parcs industriels de Québec

Annie Fernandez, présidente, Fernandez relations publiques

Clément Forgues, conseiller stratégique auprès d’Outillage Industriel Québec LTÉE

Daniel Gélinas, président, Production Daniel Gélinas inc.

Jean-Yves Germain, coprésident, Groupe Germain Hôtels

Mélissa Gilbert, vice-présidente exécutive, Affaires Financières, La Capitale Assurance et services financiers

Pierre Graff, président, Jeune Chambre de commerce de Québec

Etienne Grandmont, directeur général, Accès transports viables

Britta Kröger, La Maison Simons inc.

Germain Lamonde, président exécutif du conseil d’administration, EXFO

Geneviève Marcon, présidente, GM Développement inc.

Karel Mayrand, directeur général Québec et Atlantique, Fondation David Suzuki

Martine Péloquin, vice-présidente et directrice générale, Énergie Valero inc. Raffinerie Jean-Gaulin de Lévis

Denis Ricard, président et chef de la direction, IA Groupe financier

Sidney Ribaux, cofondateur et directeur général, Équiterre

René Rouleau, président du CA, La Capitale assurances générales

Nathalie Roussin, présidente, Immeubles Roussin et présidente du conseil régional de l’Institut de développement urbain du Québec

Jacques Tanguay, président et chef de la direction, Groupe Océan

Mathieu Truchon, vice-président, gestionnaire de portefeuille, BMO Gestion de patrimoine

Alexandre Turgeon, directeur général, Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale

Christian Savard, directeur général, Vivre en Ville

Carl Viel, président-directeur général, Québec international 

 

Article paru dans le Journal de Québec, 28 mars 2019, https://bit.ly/2UspM4q 

Retour à la liste des nouvelles

Afin de favoriser l’essor des centres urbains vivants où l’on apprend, travaille, évolue et se divertit, l’IDU promeut le concept d’intensification urbaine. Le concept se décline en quatre chantiers porteurs.

En savoir plus sur l'intensification urbaine

Nos partenaires

Platine

Or

Argent

Grand partenaire
du Réseau des Jeunes Ambassadeurs

Bronze

     

 

     

 

     

 

     

 

 

Média

 

Fournisseur privilégié